Comment j’ai préparé mon congé maternité
- il y a 2 jours
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Quand on est freelance, un congé maternité n’est jamais complètement simple. Pas de collègues pour reprendre les dossiers. Pas de département RH pour organiser la transition. Et souvent une petite voix dans la tête qui murmure : “Et si mes client·es m’oubliaient ?”.
Il y a un an, je me suis retrouvée exactement dans cette situation. J’avais envie de vivre pleinement ce moment unique, sans notifications LinkedIn toutes les dix minutes… mais je ne voulais pas non plus disparaître complètement pendant trois mois.
Alors j’ai fait ce que toute personne un peu obsédée par l’organisation ferait : j’ai planifié.
Et honnêtement, ça a très bien fonctionné.
Voici comment j’ai préparé mon congé maternité en tant que freelance.

Accepter de ralentir (et même de s’arrêter)
La première décision a été la plus importante : assumer un vrai congé.
Quand on travaille à son compte, ou quand on est le couteau suisse de son assoc, la tentation est grande de rester “un peu active”. Répondre aux mails. Poster de temps en temps. Garder un œil sur les opportunités.
Mais un congé maternité n’est pas un mi-temps caché.
J’ai donc décidé de couper complètement les réseaux sociaux pendant trois mois. Pas de publication en direct. Pas de connexion quotidienne.
Ce temps-là devait être consacré à ma famille.
Mais je voulais tout de même maintenir un minimum de présence professionnelle.
Anticiper sa communication
La clé a été l’anticipation. Avant mon congé, j’ai préparé un calendrier éditorial complet sur trois mois. Objectif : continuer à publier sans avoir à intervenir.
Concrètement, j’ai préparé :
Des publications “best of” de mes contenus les plus utiles.
Quelques nouveaux posts écrits à l’avance.
Une programmation complète pour toute la période.
Tout a été planifié avant le début du congé. Pendant trois mois, mon compte a continué à vivre… sans que je sois derrière mon ordinateur.
Accepter que tout ne soit pas parfait
Soyons honnêtes : les algorithmes des réseaux sociaux ne sont pas toujours fans des comptes automatisés. Je savais donc que la portée des publications risquait de diminuer. Et c’était OK. Parce que l’objectif n’était pas la performance marketing.
L’objectif était simplement de ne pas disparaître totalement et de garder un lien léger avec ma communauté. Parfois, l’efficacité consiste aussi à accepter une solution imparfaite… mais suffisante.
Demander de l’aide à sa communauté
Avant de partir, j’ai publié un message un peu particulier. J’y expliquais que les prochains posts seraient programmés et que je comptais sur ma communauté pour leur donner un peu de visibilité. Likes, commentaires, partages…
Cette solidarité existe vraiment, surtout quand on travaille dans des réseaux professionnels humains et bienveillants. Et c’est aussi ça, être freelance pour le secteur associatif : avoir des client·es qui sont aussi des soutiens !
Ce que j’en retiens un an plus tard
Avec le recul, cette organisation m’a offert deux choses précieuses.
D’abord, la tranquillité d’esprit. Je savais que ma communication continuait sans que j’aie à m’en occuper.
Ensuite, la liberté de vivre pleinement mon congé.
Parce que oui, quand on est freelance, s’arrêter complètement peut faire peur. Mais c’est aussi possible… à condition d’anticiper un peu.
Et surtout de se rappeler une chose simple :
Notre temps a de la valeur. Mais le temps passé en famille en a encore plus.
✅ Si vous êtes freelance et que vous prévoyez un congé maternité (ou parental), retenez surtout ceci :
Un peu d’organisation avant… peut vous offrir beaucoup de sérénité pendant.
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💁♀️ Je suis Natacha, passionnée d'organisation, et mon objectif est de libérer du temps avec simplicité et efficacité.
Mettez rapidement le doigt sur ce qui cloche grâce à mon regard externe et mon écoute.



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